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Mon Odyssea

Je ne ferai pas un compte rendu de course car on en lit assez sur le net, et cela serait sans intérêt ici car je n’y ai pas participé pour la ” perf ” mais avant tout pour la cause.

Quoi de plus chouette que de débuter sa saison de course par un joli 10km à la maison, et surtout avec son cher et tendre. Quoi de plus motivant que de courir pour une réelle cause, pour une course qui reverse ses fonds pour la recherche. Cette saloperie de cancer du sein qui fait encore beaucoup trop de victimes ( et je pèse mes mots ) … Au moindre doute allez vous faire dépister les filles … Une mammographie ça prend 1h de votre temps, il vaut mieux s’entendre dire que tout va bien et repartir l’esprit serein plutôt que de laisser traîner.

Odyssea c’est une organisation au top, malgré quelques petits couacs lors de mon inscription concernant mon certificat médical, mais heureusement, réglés très rapidement.

Une ambiance de folie digne des grandes courses parisiennes, je me suis retrouvée à frissonner dans le sas de départ, c’est mon côté émotif …

Un parcours hyper ” roulant ” et très agréable sur route, chemin et forêt. Le seul petit point négatif fut les ralentissements et même parfois des arrêts en raison du grand nombre de participants, un ravitaillement dans un endroit assez étroit, ce qui a valu pas mal de bousculades forcées et de chutes.

Le temps était magnifique, l’ambiance très chaleureuse et joyeuse ! Une vague rose de bonheur, d’amour et de solidarité a envahi Vincennes dimanche dernier.

Ce fut ma 1ère participation et je pense que je recommencerai avec grand plaisir.

Heureuse également d’avoir passé la ligne d’arrivée main dans la main avec mon homme.

Odyssea est une vraie belle course, certes pas de médaille ni de super village expo, mais comme on dit : ” Less is more “. On sait pourquoi on s’inscrit … et c’est vraiment cela l’essentiel.

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Mon Trail Chic

15h45  le 2 mai : Nous entrons dans le sas de départ, équipées comme deux pro, deux Lara Croft prêtes à en découdre avec la jungle hostile qui nous attend sur ces 35kms.

Les gourdes sont remplies, les petites poches de notre sac, garnies de nourriture de survie : barres énergétiques, bretzels ( ça, c’est un conseil d’un copain trailer ! ), j’avais même acheté un sachet d’aperifruits qui restera dans la voiture par manque de place ! Une tenue complète de rechange, une frontale, pansements, aspirine, ventoline, bref, tout le matériel nécessaire pour survivre si nous nous perdons en forêt …

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Les aventurières de l’Yonne

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Sur trail ça ne rigole pas ! Nous avons droit à un briefing d’avant course ! Le genre de chose qui met bien en condition, et qui fait grimper le trouillomètre. ” Si vous vous perdez ou si vous souhaitez abandonner, vous appelez au no de téléphone inscrit sur votre dossard, vous pouvez faire ce choix à tel endroit et bifurquer sur le 18km, vous serez classés sur cette course après tous les inscrits, si vous voyez un autre coureur blessé, vous stoppez votre course … Les balises doivent toujours être sur votre droite. La météo annoncée : pluie de 18h00 à 6h00 du matin “.  Il est 16h00 et nous sommes déjà trempées.

16h15 : Nous partons. Quelques kms sur bitume avant de quitter la civilisation et nous retrouver face à une côte impossible à grimper sans marcher, escalader, glisser, patiner, ripper, et se demander … ce qu’on fait là ! Mes belles adidas Riot achetées deux jours avant sont baptisées, et ressemblent à deux briques de boue ! Arrivées en haut, la course reprend, mes mollets sont en feu, cela fait à peine 4kms que nous sommes parties et je souffre déjà, je déchante très vite sans en dire un mot à Marie, ma binôme et amie que j’ai embarquée avec moi dans cette folle aventure. Comment vais je pouvoir gérer cette douleur alors que la course ne fait que débuter ? Je ne prends aucun plaisir à ce moment, et il va pourtant falloir tenir sur 32kms et minimum 4h30 de course … je me tais et j’avance comme je peux. C’est de toutes façons impossible de renoncer ou de rebrousser chemin. Je serre les dents. Et étrangement mon diesel commence à se mettre en route tout doucement, mes mollets se détendent et ma foulée devient plus régulière. Je commence à reprendre confiance ! Jusqu’à l’arrivée dans la boue …

La boue en côte, ça se gère pas trop mal, puisque de toutes façons il faut marcher par la force des choses. Sur terrain plat, ça donne un remake d’Interville, et de fort Boyard réunis.

On essaye tous de passer sur les côtés, ou sur le peu d’herbe qu’on peut trouver afin d’éviter d’y plonger les deux pieds dedans … On a tous une démarche à la Bourvil dans ” La grande vadrouille ” quand il a enfilé les souliers trop petits de De Funes. Il faut se rendre à l’évidence, éviter c’est pire, il y a des glissades, des dérapages controlés … ou pas !

Alors autant y aller gaiement !

Progresser sur un tel terrain c’est assez marrant ! Une fois décorées, on avance comme on peut, on trottine, on marche … et on se marre !

Les deux pieds dans la gadoue, en plein milieu d’une exploitation agricole, avec le colza, les vaches, et la forêt à perte de vue, on éclate de rire tellement la situation est désolante. Il flotte, nous sommes trempées, nous avons déjà évité un vingtaine de chutes, la boue commence à se faufiler entre nos orteils, et ça fait limite des bulles au bout de nos chaussettes à chaque pas. Nous pourrions être bien au chaud chez nous sur le canapé, mais non, nous avions décidé de nous retrouver au fin fond de l’Yonne à jouer les Mimi Cracra !

Arrive enfin le premier ravito au Km8 ! Un grand moment dans ma vie de Traileuse débutante. Car le ravito de trail c’est le luxe, le chic ultime. Incomparable à celui de la course sur route, l’overstim’s, l’isostar, et les bouts de bananes peuvent aller se rhabiller ! Là il s’agit d’un véritable buffet. On s’arrête et c’est bien ça le problème, car on n’a plus envie de repartir ! On y trouve de tout, carrés de chocolat, abricots secs, gâteaux salés, quatre quart, saucissons … Oh bonheur ! Pain d’épice et j’en oublie ! De l’eau, du café, du Coca ! Je crois même que j’ai du prendre un peu de tout gourmande que je suis ! Je n’ai jamais vu ça ! Un bon remontant avant de reprendre le gros morceau de la course.

Nous repartons après un bon arrêt de 15mns, bah oui quoi, on découvre le trail sans stress, un p’tit tour sur Facebook afin de poster une photo de l’état lamentable de nos chaussures ! Une telle aventure, ça se partage en direct sur les réseaux sociaux !  ( ce qui amusera Harry, mon ami speaker à l’arrivée, quelques heures plus tard ! )

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Prochain ravito au km22 … Plus question de traîner maintenant. Enfin c’est ce qui était prévu car la météo en a décidé autrement ! Il pleut des cordes et ce depuis plusieurs jours. Le terrain est donc plus qu’humide. Notre progression se fait tant bien que mal, entre course et marche dans la boue, herbe, sous-bois, champs avec de belles montées. Nous nous retrouvons dans un petit peloton de 4/5 personnes. Nous sommes assez réguliers et groupés jusqu’au fameux ravito du km22. la nuit commence à tomber. On scanne nos dossards pour les barrières de passage, nous arrivons trempées et déjà bien claquées mais toujours souriantes et amusées par cette épopée Kho Lantaise !

Alors cette fois ci c’est carrément la pause camping ! Le ravito est trop appétissant, j’en salive en arrivant ! Non seulement nous sommes chaleureusement accueillies ( bien cette petite adresse ), c’est aussi très bien présenté, petite lumière limite tamisée, je ne veux plus repartir courir moi ! On me propose, du thé, un potage, ou un chocolat ! J’opte pour le potage de poireaux qui sent divinement bon, je suis gelée et je souhaite juste me réchauffer, il doit être 19h30 je ne sais plus trop mais c’est plus l’heure de l’apéro que du goûter ! Alors allons-y ! Hum c’est bon c’est chaud ! J’attrape du saucisson, des petits toasts de rillettes, du fromage, des abricots, du chocolat … Si si une véritable orgie ! Oh que je vais le regretter plus tard ! Le problème après un arrêt aussi long … c’est que nous nous sommes refroidies. Tant pis, nous décidons de nous changer et de nous mettre au sec . Peu importe le chrono, cela nous fait un bien fou ! Bon, par contre tous les copains sont déjà repartis quand nous quittons les lieux … On en rigole tout de même ! Mais contentes d’avoir passé un tee-shirt manches longues bien sec sous notre coupe-vent. C’est donc à deux que l’aventure se poursuit.

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À la nôtre !

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C’est 13/14km qu’il nous reste à faire … On se rend bien compte que nous mettrons beaucoup plus de temps que prévu. Le 4h30 est loin derrière nous ! Je commence à payer mes abus de ravitaillement. Des grosses douleurs intestinales commencent à me faire vraiment mal, des crampes même … rien de glamour là dedans ! Sauf si on considère que faire un stop dans un champs de colza c’est assez chic comme cadre 😅.

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Prête à repartir ! 😊

 

La nuit s’installe, et je suis toute euphorique à l’idée de mettre ma frontale. Bah oui quand même ! Faire un trail sans sortir sa frontale c’est comme courir un marathon sans  suivre la ligne bleue. Chouette, je sors donc ma magnifique petite loupiote avec son bel élastique vert, souvenir de mon 1er marathon de Paris offerte par Schneider Electric dans notre dotation. Bon ça n’éclaire pas grand chose mais nous faisons avec les moyens du bord. C’est parti pour la forêt bien sombre, on y va et advienne que pourra … C’est à cet endroit précis que je réalise combien je suis heureuse et chanceuse de vivre ça avec Marie, car je ne sais pas si seule je l’aurais vécu de cette façon. Je pense même que j’aurais eu une sacrée trouille. Notre binôme fonctionne vraiment bien, nous nous complétons parfaitement, il y a une alchimie qui se crée naturellement en course, chacune sait rebooster l’autre mais aussi respecter les moments d’introspection qui sont si importants. En attendant, nos rires m’aident à supporter ma douleur au ventre dans les moments difficiles. L’arrivée est proche. Nous arrivons au ravito du km33.

Malgré mes crampes … impossible de résister à un bout de fromage et à quelques abricots, et puis de toutes façons dans 3km c’est fini ! Alors autant me faire plaisir.

Sauf qu’on nous annonce qu’il en reste 6 encore jusqu’au finish à Sens. Gros coup au moral … Car 6kms en temps normal sur route c’est 32mns grosso modo … Là ça sera plus d’une heure !

Il pleut sans cesse et j’en ai marre. Mes nerfs commencent à lâcher un peu. Je sens bien que je ne suis pas des plus agréables, mon ventre me plie en deux, je sers les dents et j’avance comme je peux … Les derniers kms sur Sens en ville sont interminables le long de la route en ligne droite. Quand j’entends au loin la voix d’Harry au micro … Nous apercevons les lumières du stade, les larmes me montent aux yeux et ma gorge se serre.

Nous passons ce finish après 5h43 d’effort, sous les ovations d’Harry. Le lieu est désert. Nous sommes épuisées mais heureuses ! We did it ! Un très beau moment de partage.

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Bien que déçues par l’absence de récompense à l’arrivée, nous sommes ravies par cette 1ère expérience de vrai trail. Fières d’être finisheuses et surtout par ces conditions loin d’être évidentes.

La suite sera toute aussi chic … après les soins thalasso et les bains de boue, les ravitaillements 4 étoiles,vient la petite douche à l’eau de pluie, improvisée, derrière ma voiture sur le parking ! Si c’est pas la classe ça ! Se retrouver nue comme un ver à la belle étoile … Mouais enfin plutôt galérer à retirer mes boosters ( secs déjà c’est du sport, alors trempés et plein de boue c’est mission impossible sans grogner et sortir tous les noms d’oiseaux de la terre entière ! ). Un grand moment !

Heureusement que nous nous sommes délectées ensuite d’un excellent repas dans un restaurant ” américain ” avant de choper l’autoroute ! Quand je vous dis que le Trail c’est chic 😉.

Ça donne envie ? Comment ça, non ? Mais si … Un chic moment de partage et de dépassement de soi, un véritable coup de coeur, qui nous a conduit à signer pour la célèbre Saintélyon début décembre ! Oui, vous avez bien lu ! 72kms … Il va juste falloir revoir le matériel, et la gestion des ravitos ! Et surtout s’entraîner encore et toujours dans la bonne humeur …

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Coco.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon marathon du coeur

Je voulais faire un compte rendu de mon marathon de Paris, puis finalement non ! Il y en a à la pelle sur le net et je ne vois aucun intérêt à vous raconter mes bobos intestinaux, mes crampes, mes coups de mou … les aléas d’un marathon quoi !

Ce que je retiendrais de ce 12 avril 2015, c’est avant tout l’émotion et la fierté que j’ai ressenti en courant pour cette magnifique association qu’est mécénat chirurgie cardiaque.

Les larmes qui coulaient à flot sur mes joues … 1km avant le finish … Cette médaille que je n’ai cessé de serrer contre moi de bonheur.

Ce 3ème marathon fut tout aussi intense que les précédents malgré un chrono un peu décevant, la joie et l’émotion ont vite effacé cette petite déception.

C’est à mon tour de remercier tous ceux qui ont contribué à faire de cette journée, un moment unique !

Merci à toute l’équipe du mécénat qui m’a accordé sa confiance, merci aussi pour toute la gentillesse que vous m’avez témoignée.  Marie-Sophie et Alicia …

Les défis du coeur c’est aussi … un gros coup de coeur amical !

J’ai gagné une super bande de copains parmi les coureurs du coeur :

Ronan, la force tranquille, qui est devenu mon idole du trail après Kilian Jornet 😉, Mathieu … tout pareil, un ” barefooter” au coeur énorme, Fabien le tatoué, la rock star de la team, l’incroyable Vincent, puis notre Benoit Z……ski 😜, le monsieur est juste détenteur du record européen sur marathon, et si je n’avais pas été faire un tour sur Google,  je ne l’aurais jamais su car il se cache bien de parler de tout ça, Benoit c’est un coureur passionné, généreux et disponible, un ami désormais !

Tous réunis pour cette superbe association, et ce n’est que le début !  On remet ça dès que possible …!

À Harold et Andréa, nos deux petits soignés grâce à vous  …. nos donateurs ! Cette joie, je tenais à la partager avec vous tous !

Merci ….

Coco.

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Mon premier trail

Tout est parti d’un coup de tête, au travail, comme bien souvent quand je me retrouve assise à coté de Marie, collègue et amie runneuse.

Ce jour là l’activité était assez calme, pas de course en vue avant le marathon de Paris, nous sortions du semi, et dans ces cas là il y a deux possibilités : soit on fait un achat compulsif ( article de running bien évidemment ) ou soit, on s’inscrit à une course !

Tout le monde parlait de l’ECOTRAIL, et pourtant à la base,  ce n’est pas du tout ma tasse de thé ! Je déteste les chemins, la terre, le sable, les cailloux, les racines … En général quand il y a un truc sur la route, c’est pour moi, je ne rate pas une occasion de me vriller une cheville sur un rebord de trottoir ou de me ramasser de tout mon long à cause du pauvre seul caillou qui traine ! Dans le genre maladroite il n’y a pas mieux.

Alors un trail … loin de moi cette idée saugrenue ! Et pourtant, et j’ose l’avouer ici, c’est bien moi qui suggère l’idée à Marie, ce jour là. Pourquoi ne pas nous inscrire à l’ECOTRAIL dans le cadre de notre préparation marathon, cela nous donne l’occasion de faire une sortie longue ( dans les 2h20 ) dans un cadre qui change, et qui plus est,  entre copines à papoter !

Comme c’est ballot, nous seulement il reste des places, le prix est correct et nous sommes de repos sur cette période !

Chacune crée son compte et nous voilà parties pour l’inscription, une fois la nouvelle annoncée à nos familles respectives. Car oui, c’est bien un petit détail très important chez le coureur : annoncer son absence à son conjoint en raison d’une nouvelle course, un entrainement ou tout autre événement lié à la course à pied. Et ce n’est jamais gagné d’avance, il faut parfois faire preuve de malice pour faire passer la pilule.

Chanceuse que je suis, mon homme est sportif, rugbyman, parfois sur des matchs, des entraînements et comprend donc totalement mon besoin de sortir me dégourdir les pattes, et m’encourage à 200% dans la pratique de mon sport ( ça c’est dit et ça m’évitera un éventuel clash conjugal …. Humour ! ).

J’avoue que j’ai stressé un peu tout de même, le moment est mal venu pour me blesser bêtement sur un trail, étant engagée auprès de mécénat chirurgie cardiaque pour le marathon de Paris.

Mais comme on dit, la peur n’évite pas le danger ! Alors advienne que pourra, et puis nous le faisons tranquillement, ce qui devrait nous permettre d’anticiper certaines chutes … ou pas ! En route pour ces 18km nature !

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Nous nous retrouvons avec plusieurs amis au parc de Saint Cloud, complètement frigorifiés … Il faut vraiment être dingue pour se lever un dimanche matin à 7h00 pour aller se cailler et courir 18km pendant que la plupart sont sous la couette.  Mais c’est bien ça qui est sympa, cela fait partie du jeu et rend l’épreuve encore plus gratifiante !

Nous improvisons finalement un trinôme ! Cassandre, une autre amie coureuse  se joint à nous avec son petit Marsu ( sa mascotte ) accroché à son brassard . Nous déposons nos affaires dans le camion des consignes. Oh qu’il fait froid ! Et nous nous dirigeons vers le départ déguisées en vraies traileuses, sac à eau, buff, manchons de compression, gants, attention ça ne rigole pas !  ( manquent les chaussures, pour ma part, mes Mizuno feront l’affaire ! )

Mathilde, une copine de club d’athlé, tel Zébulon, sautille et attend le départ avec impatience, nous la laisserons filer dès le premier km.

Le départ se fait sur pelouse et je déteste ça ! Cela fait rire d’ailleurs dans le sas de départ, car je râle dès le début ! C’est parti !

Les trois premiers km sont assez difficiles, montées très raides, escaliers, pelouse, terre, cailloux avant de rejoindre la forêt et ses sentiers . Oh punaise dans quelle histoire me suis je fourrée, il reste encore 15km, je vais mourir ! Les jambes sont lourdes et tirent. Mais on y va, on galope tant bien que mal en toussant parfois pour ma part, l’asthme n’est pas loin …

Et le miracle se produit ! Que c’est beau de courir en nature ! J’adore ça ! Les km se suivent et ne se ressemblent pas, cela me change de la monotonie de mon ” champs ” de Seine et Marne en bord de route départementale.

Je me surprends même à aimer ça et à jouer les Laura Ingalls ! Je galope et assez bien même !

Le parcours est très plaisant malgré les zones de montées difficiles et les chemins irréguliers ( c’est du trail, quoi ! ) mais il y a aussi de belles phases de récupération.

C’est génial, le bitume ne me manque pas du tout ! Mes chevilles ont bien vrillé deux ou trois fois, j’ai poussé quelques petits  ” hiiiiiiiiii ” parfois, craignant la chute, mais tout va bien.

Nous arrivons finalement assez vite au ravitaillement du km8 ! Et quel ravito ! Du grand luxe : gâteaux, café, eau, coca, chocolat, saucisson, fruits …. WC écologiques, et vue imprenable sur Paris et ses monuments, dommage que le temps ne soit pas au rendez vous.

Nous sommes au km10 en 1h02 … bon c’est mal parti pour une sortie longue en fait et nos 2h20 prévus ! Alors nous décidons de continuer sur la même allure.

Arrive la partie urbaine, bien moins drôle, 8km en majeure partie en bords de Seine ( si, les bateaux des particuliers sont sympas à regarder ), mais la piste est en travaux, avec pas mal de débris et beaucoup de poussière en plus du pic de pollution déjà présent ce dimanche, mes bronches brûlent un peu.

Cette deuxième partie est bien moins plaisante, escaliers et route. Le passage par Issy les Moulineaux n’est pas très folichon. Puis arrivent les quais assez longs avec leurs gros pavés. Je n’aime pas … les pavés, mais l’arrivée est proche alors on s’accroche. Dernier virage puis la Tour Eiffel est au dessus de nous, quelques escaliers et le tapis rouge de l’arrivée se profile !

Nous nous prenons les mains et montons à trois les marches du podium du finish ! Quel bonheur ! 1h51′ est le chrono affiché sur ma montre. Notre petite équipe s’est bien soutenue tout au long du parcours. Toutes les trois, nous étions complémentaires. Ce fut un très bon moment de découverte et de partage.

Assez fières quand même de revêtir notre premier tee-shirt de finisher de trail ! Merci à vous les filles pour cette belle expérience. Ça a du bon parfois de s’inscrire sur un coup de tête à une course. Un moment improvisé qui restera un formidable souvenir.

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À l’année prochaine sur le 50km ! Mon prochain défi !

À très vite,

Coco.

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Lorna Jane à Paris

Cet après-midi, avait lieu au 4ème étage des Galeries Lafayette, l’inauguration du corner shop tant attendu … Lorna Jane ! La célèbre marque tout droit venue d’Australie.

Lorna Jane se différencie des autres par la grande qualité de ses vêtements. Les matières sont douces, respirantes, les coupes très flatteuses et féminines. C’est très chic.  Lorna Jane c’est aussi une philosophie qui met à l’honneur les femmes en véhiculant des valeurs positives. Les sporty sisters se retrouvent autour du fameux slogan de la marque : Move, Nourish, Believe. Des femmes qui sont actives, motivées avec une hygiène alimentaire plutôt saine ! ( Euh joker pour moi ! Mais ça donne envie de s’y mettre ! )

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Je retrouve avec grand plaisir Bonita, mon australienne préférée !!!

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Toutes de Lorna Jane vêtues !

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Nous avons été accueillies par un petit goûter de bienvenue issu des recettes proposées par la marque. Un pur délice …

Quand des sporty sisters se retrouvent, ça parle course à pied, bien évidemment, fringues, bobos en tous genres, projets sportifs, ça ” gossipe ” aussi. Bref, on s’adonne à nos activités de ” jet runneuses parisiennes ” ! Et ça fait un bien fou !

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Les flying shoes d’une sporty sister ! À qui sont elles ? Absolument fan …

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So beautiful …

Le temps passe très vite, 2h30 à papoter, essayer, et à shopper pour certaines d’entre nous. Pour ma part je suis encore dans la phase de prospection de ma tenue pour mon prochain marathon ! Je garde un peu de suspense afin de conserver l’effet de surprise pour le jour J, le 12 avril !

Une envie pour 2016 … 42,195km à Melbourne en Lorna Jane ? Et pourquoi pas ? To be continued …

En attendant, l’Australie vient à vous chaque jeudi soir à 19h30. Des sorties footing entre sporty sisters, sont organisées au départ du corner shop ! Let´s Move !

À très vite,

Coco.

Je vous déclare ma flamme … sur le semi de Paris.

Samedi 7 mars, 14h30, Parc Floral de Paris. Je n’en mène pas large. Je me faufile à contresens parmi tous les coureurs venus chercher leur dossard en cet après-midi ensoleillé.

J’ose m’annoncer comme meneuse d’allure auprès de l’agent de sécurité afin de ne pas devoir faire le grand tour pour rejoindre l’équipe. ( Coco en mode VIP ! )

Je vois Dominique au loin, tout sourire, comme à son habitude, devant le stand Overstim’s.

Ouf, je suis dans les premières à être arrivée ! Je file faire un petit tour, comme je suis large dans le timing. Je rencontre enfin la pimpante Gloria qui a couru Paris – Beyrouth. Quelques mots, des selfies ( of course ! ), des encouragements, des bisous et je rejoins Dominique.

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Et là, grande surprise ! J’aperçois Michelle toute de Stella McCartney vêtue, une combinaison qui lui va à ravir ! Quelle sacrée cachotière quand même ! Elle ne m’avait pas prévenue qu’elle ferait le déplacement afin de passer le weekend avec nous tous, sortant d’une blessure, elle ne peut pas courir sur ce semi, mais elle a quand même tenu à être de la partie. Me voilà détendue ! Prête à passer à l’action épaulée par ma copine.

Direction le ” camion ” où se trouve tout le matériel, piloté par le charismatique Claris ! Je rencontre le reste de l’équipe, et ne tarde pas à me faire taquiner par tous ces messieurs ! Heureusement Marie-Caroline, ma binôme féminine arrive assez vite !

À les entendre me charrier, ils semblent tous ravis de m’accueillir ! Je suis très vite mise à l’aise ! ” Y a plus qu’à ”

Claris me remet ma flamme rose . Ça y est ! J’y suis . Je vais être meneuse d’allure ! C’est officiel ! Je la saisis un peu comme une flamme olympique , tellement je suis touchée, fière et reconnaissante de la chance qui se présente à moi. Ce moment restera un des plus forts.

S’en suivra ensuite une longue ballade à travers les allées de l’expo, séances photos sur les stands, échanges avec les coureurs. Je trouve ça génial d’être abordée par tous ces gens qui nous repèrent et nous questionnent sur nos allures, s’interrogent sur notre régularité pendant la course. Nous prenons la pose avec eux ! Je suis aux anges ! J’ai une pêche d’enfer, boostée par tous ces sourires et cette ambiance de folie.

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Avec Michelle.

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Passage sur le stand Xtenex où je suis équipée des fameux lacets qui tiennent tous seuls, plus de noeud à faire !

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Nous nous quittons vers 17H30, le rendez vous est donné pour 8h30 le lendemain matin … Je rentre fatiguée mais euphorique ! Contente d’avoir enfin rencontré mes copains meneurs, rassurée aussi !

Mon binôme Jean-Michel qui assure les 2H10 avec moi est extra ! Un concentré de bonne humeur, 17 ans qu’il est meneur ! Autant dire qu’il a pas mal d’expérience. C’est un peu comme un  ” parrain meneur ” ! Il me prend sous son aile immédiatement !

Après quelques heures de sommeil, c’est parti.

Direction le parc Floral, un bisou et les encouragements de mon homme puis je file rejoindre l’équipe, complètement gelée dans mon petit short ! 3 degrés en ce dimanche matin … mais un magnifique ciel bleu ! On ne pouvait pas rêver mieux.

Dossard OK, harnais OK, Polar OK, seul hic … je n’ai pas de casquette ! ET JE NE COURS JAMAIS SANS CASQUETTE … J’en avais commandé une, manque de chance elle n’arrivera que le lundi matin après le semi, hyper pratique ! Comme Adidas nous équipe sur la course je me voyais mal avec ma casquette à virgule ! Et pas de bol, rupture de stock de casquettes sur le stand Adidas de l’expo … il ne restait plus que des bonnets … euh non merci, ça va aller ! Peu importe, ça sera sans casquette …

Les élites arrivent en même temps que nous, c’est sympa de se retrouver à coté !

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Installation de la flamme ! Roh c’est chouette ! Hâte de prendre le départ !

Direction les fameuses lettres du parc Floral pour faire quelques photos et bam ! je me prends quelques branches en oubliant de me baisser ! C’est que c’est haut ce bazar au dessus de ma tête ! En tous cas je m’éclate avec ma flamme rose dans le dos, ( fière, contente, mais un peu la trouille tout de même )

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Dominique nous retrouve et me passe sa casquette ! Si c’est pas LA classe internationale, avec ça je suis obligée d’assurer !

Un tour chez Lagardère ( merci à eux ! ) pour un petit café bien chaud, négocié par notre Jean-Michel, virée au pipiroom et c’est parti nous rejoignons nos sas de départ.

Je ne décolle pas de mon binôme, Coco super glue …  ” Jean-Mi ne me laisse paaaas ! Oh punaise je stresse au milieu du sas, mais je vais leur dire quoi à tous ces gens ? Et pourquoi ils me regardent tous … ? ” Un moment de solitude qui n’a duré que quelques minutes le temps de me détendre un peu et de prendre exemple sur mon coach meneur !

La musique nous entraine, le sas des 2h10 s’ambiance petit à petit et ça y est je parle avec les coureurs, on me demande plein de choses, mon cursus, mon allure, mes temps sur la distance, etc … je rassure, je plaisante aussi et TOP c’est parti !!!! Et c’est là que Coco entre en scène ! Je ne sais pas ce qu’il se passe mais je me sens incroyablement bien. Naturellement je prends la tête du peloton.

Et je découvre avec les coureurs ce nouveau parcours inversé qui pour le moment est plutôt pas mal.

Il fait vite très chaud, le ravitaillement du 6ème km est apprécié par tout le monde.

Les coureurs se greffent petit à petit autour de moi, dont une jeune femme que je perdrais je crois à mi parcours et qui pourtant avait une super pêche, un autre est en préparation de son 1er marathon, et me questionne à ce sujet, celui qui est à ma gauche participe à son 1er semi et est tout heureux d’arriver à tenir le rythme. Une dame beaucoup plus âgée, assez concentrée voire nerveuse en raison de l’effort qu’elle est en train de fournir, me ” râle ” dessus à un moment … ” oh mais vous allez plus vite là ? ” et non madame nous sommes en 6’01, c’est certainement le faux plat qui vous donne cette impression …

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Je retrouve place de la Bastille ma copine Manue, venue en famille avec son mari et ses deux puces pour m’encourager. Merci ma poule ! Votre présence à mi parcours m’a vraiment touchée !

Plus loin j’entends Vincent Dogna crier mon prénom ! Whaouuu trop contente ! Hey Vincent … je dis ça comme ça, mais tu n’as pas de meneuse châtain dans tes tableaux hein ? …. ( humour ! )

La deuxième partie du parcours n’est pas évidente, avec pas mal de faux plats, les coureurs serrent les dents. Je les rebooste comme je peux ! ” Allez l’apéro n’est pas loin, pensez au  petit rosé frais d’après course en terrasse qui vous attend ! ” Je leurs promets de les mener sous les 2h10, nous tenons d’ailleurs l’objectif tout le long ! Je les félicite, ” Vous êtes tops, avec cette chaleur et le parcours … je suis fière de vous, on ne lâche rien et surtout pas sur Gravelle, l’arrivée est si proche ” Je crie à chaque orchestre ” Allez les 2h10, allez les roses !!!! ”

Au 18ème km j’aperçois ma puce et mon homme ! Quel bonheur !

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Un dernier faux plat le long de l’hippodrome, aïe il tire sur les mollets celui là … Mais ça va tout le monde suit, même ma petite dame qui râlait un peu avant !

Passage par la zone photo, big smile pour casi tous les coureurs, le dernier virage , et nous apercevons le Finish au loin ! Alors là, la sirène Coco se remet en marche : ” Alleeeeeeeeeez on donne tout ! Vous y êtes ! Vous êtes sous les 2H10, on envoie tout, vous êtes énooooormes les roses ! ”

Le speaker nous accueille et me tape dans la main ! ” La meneuse d’allure des 2h10 !!! Bravo à vous tous ! ” On stoppe le chrono. Mission accomplie 2h09’13” !

Et là, j’ai la chair de poule, ils viennent tour à tour me voir, me remercier, certains me prennent dans leurs bras, d’autres me disent que jamais ils n’auraient réussi sans l’aide du meneur d’allure … Ma petite dame est toute émue et fière et me remercie également … Certains posent avec moi, pour des photos souvenirs !

On me dit même que c’est génial d’avoir une animatrice sur course ce qui me fait sourire.

La médaille est sublime. Je chope une pomme, une bouteille d’eau et je sors de la zone d’arrivée, fatiguée mais heureuse, je plane , toute la pression retombe et fait place à l’émotion.

Je vois enfin la flamme au loin de mon Jean-Mi qui arrive ! je l’attends tranquillement et nous partons retrouver les autres meneurs ! Nous faisons les guignols sur le chemin du retour, il me dit vient, on va faire croire à Dominique qu’on s’est blessés et qu’on est complètement en vrac ! Action ! Quels jeux d’acteurs ! Les canards boiteux …

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Tout ça se termine dans un petit restaurant gastronomique dont je tairais le nom. Un bon moment de partage et de complicité, quelques selfies et je quitte tous ces nouveaux copains en espérant vite les retrouver sur une prochaine course. L’aventure ne fait que commencer … ( enfin je l’espère ! )

Un grand merci à Dominique Chauvelier sans qui je n’aurais pas pu vivre cette fabuleuse expérience, à Michelle Pruvost qui m’a donné l’envie de tenter l’aventure meneuse, à ma famille qui me soutient au quotidien et m’encourage dans tous mes projets sportifs, spécialement à Marc, mon homme qui me permet de vivre cette passion en m’épaulant, à mes amis, mes copains d’entraînement, tous ceux aussi qui me suivent sur le net à travers le blog, à mes collègues, aux meneurs qui m’ont accueillie si chaleureusement et enfin et surtout aux coureurs qui ont été fabuleux sur ce semi et qui ont fait de cette journée un moment unique.

MERCI …

À très vite,

Coco.

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Crédits photos : Dominique Chauvelier, Frédéric Poirier, Marc Domin, Emmanuelle Schmitt.

Merci à Adidas, Overstim’s, Xtenex.

Julia, Jeune et Jolie coureuse

Une histoire comme je les aime ! Quand la passion du running se vit en famille.

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C’est ce que nous livre Julia Mathieu Roman, jeune femme de 15 ans, originaire de Nîmes, pétillante et à la fois discrète, mais surtout, dingue de sa tatie Christine ( mon amie et collègue, soeurette de premier marathon ). Un concentré de bonne humeur à elles deux.

J’ai rencontré Julia sur la Prom Classic de Nice début janvier, elle accompagnait sa tante et son oncle ainsi qu’un couple d’amis, tous venus fouler le bitume de la promenade des anglais.

Cette jeune fille m’a épatée d’abord par son âge, j’ai été bluffée quand elle m’a dit qu’elle participait aussi à la prom. Elle était d’une zénitude même à quelques minutes du départ pendant notre échauffement.

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Julia signe son record personnel en 1h10 à Nice, sous les encouragements chaleureux de sa famille et de ses amis. Elle nous raconte son histoire :

” Tout a commencé il y a trois ans, lorsque ma tante, Christine, s’est mise à la course à pied.

Depuis 8 ans, je pratiquais la natation. Puis il y a deux ans, en même temps que mon sport fétiche je faisais quelques sorties avec ma tante. Petit à petit je me suis accrochée et voyant que j’appréciais ce nouveau sport, je me suis inscrite à quelques courses locales, mon premier cinq kilomètres en 31 mn, mon premier dix kilomètres en 1 h 15 quelle fierté pour moi ! Je ressens un bien être indescriptible lorsque je passe la ligne d’arrivée.

J’ai un rêve un peu fou pour mon âge, c’est de faire le marathon de New York dans quelques années.

En attendant, je fais des courses sous les couleurs de Running Camargue, l’association qu’a montée ma tante avec ses copines dont je suis la mascotte car je suis la plus jeune du groupe. J’ai également intégré le club Run By Berraho où je m’éclate tout autant.

Vive le Running ! ”

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Julia et sa team Running Camargue.

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Elle s’offre même un 1er podium dans sa catégorie sur un 10K !

Alors en attendant le marathon de New York, quel sera ton prochain objectif Julia ? Bravo pour ta détermination et ta volonté qui ne sont pas une évidence à ton âge ! Continue et amuse toi surtout, nul doute que tatie Christine t’entrainera encore dans de jolies aventures ici ou ailleurs aux quatre coins de la planète ( comme à NY sur votre course pour la mucoviscidose ).

À très vite jolie Julia, merci pour ton encourageant témoignage.

Coco.

Newsletter #2 Coco dans Running pour ELLES

Le froid, la pluie et la grisaille n’auront pas eu raison de ma bonne humeur aujourd’hui.

Quand un bonheur est suivi d’un autre, ça donne une Coco plus motivée que jamais !

Youpi ! Ma Polar M400 tant attendue, vient d’arriver et c’est avec beaucoup de joie que je la passe au poignet. Vivement ma sortie longue de dimanche pour découvrir d’un peu plus près la bête ! Je vous en dis plus d’ici quelques jours, le temps qu’on fasse connaissance toutes les deux.

Étant trop impatiente pour attendre la réception de mon Running pour ELLES ( je suis abonnée, et fan ! ), je cours chez mon libraire quand j’apprends par un ami que j’y suis publiée !

Je m’y attendais certes, car j’avais envoyé l’article il y a quelques temps à la rédactrice en chef, mais je pensais plutôt trouver un petit encadré au coin d’une page … Et là :  WHAT A SURPRISE !

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Mon article y est publié dans son intégralité, je suis vraiment ravie … et émue !

Et, ” Oh bonheur ” quand je lis mon nom pour la toute 1ère fois dans une revue que j’apprécie beaucoup en plus !

Alors je vous laisse acquérir ce numéro, vous y trouverez mon récit de course sur la Prom’ Classic, joli moment de partage entre coureurs et amis ! J’y ai d’ailleurs fait de nouvelles connaissances dont la jeune et jolie Julia, 15 ans et déjà mordue de course ! ( à droite sur la photo ) Le portrait de cette pétillante coureuse est à venir d’ici peu.

Bonne lecture,

Coco.

Mon coup de foudre Saucony / Jogging break

Le coup de foudre existe vraiment … Je l’ai vécu hier soir, oups enfin non il y a 4 ans avec Marc ( J’ai bon ? Il ne faudrait pas que je me ruine ma Saint Valentin ! ).

J’ai eu la chance de pouvoir participer hier soir à un JOGGING BREAK organisé par JOGGING INTERNATIONAL et la marque américaine SAUCONY.

Et pourtant ce n’était pas gagné cette affaire, venant du 77, j’ai mis 1h40 pour me rendre sur le lieu de l’évènement. ( Merci mon Marc, sans qui j’étais à deux doigts de rebrousser chemin. )

L’endroit est superbe, le showroom très coloré. Nos précieuses Saucony nous sont remises dès notre arrivée.

Pour ma part il s’agit de la SAUCONY TRIUMPH ISO.

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Et là le flash, le coup de foudre, l’illumination, mais WHAO ! elles sont extras ces chaussures et il n’y a pas de languette à ajuster, qui se ballade d’un coté ou de l’autre, oh ça j’adore. Cette chaussure est composée d’un chausson, niveau confort c’est vraiment incomparable, j’ai vraiment l’impression d’enfiler mes UGG !

Ensuite la chaussure bénéficie de la technologie ISOFIT, un maintien externe au dessus du chausson qui s’adapte aux différentes parties du pied même en mouvement ce qui garantit un excellent confort de course d’où le ” FIT “et également aucune sensation de compression.

Nous voilà donc tous parés à fouler les pavés parisiens pour un footing endiablé jusqu’au Sacré Coeur … ça fait bien longtemps que je n’y avais pas mis les pieds en plus, et de nuit ça promet d’être sublime !

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On ajuste la tenue ! Rouge et blanche pour l’occasion, l’amour est à l’honneur.

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Une petite photo avant le départ avec Mélissa !

Un film de présentation nous est diffusé, Saucony existe depuis 1898 et s’est spécialisé à partir des années 70 dans le running exclusivement. Quand même ! Nous échangeons entre nous, je fais des rencontres inattendues, on se reconnait, on met des visages sur des noms, des personnes aperçues sur Facebook, ou ailleurs, des collègues même ! On se rend compte que la sphère du running parisien n’est pas si étendue, tout le monde se connait très vite. Les échanges sont fluides et spontanés c’est ça aussi la magie de notre sport, une même passion qui nous unit et qui rapproche les gens ! Je trouve ça énorme surtout dans une ville comme Paris ! Qui a dit que les parisiens étaient froids ? En tous cas ce n’était pas le cas hier soir, la convivialité était au rendez-vous.

Photos de groupe et c’est parti, nous dévalons les trottoirs de la capitale, au plaisir des passants qui nous saluent et nous encouragent ! L’arrivée sur Montmartre se fait non sans mal, ah les fameux escaliers, la chaise et la planche réunies en cours de PPG peuvent se rhabiller à coté de toutes ces marches !

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Nous y sommes, je suis essoufflée mais à l’aise dans mes baskets !

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Quelle vue imprenable ! C’est juste sublime …

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Il va falloir déjà repartir … La descente se fait au grand galop ! Je me régale et même les pavés semblent ne pas trop me déranger, j’accomplis même un exploit en tenant un kilomètre à 4’40 !

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Je ne veux plus les rendre ces chaussures, tout y est : le confort, le maintien, la souplesse, l‘amorti est très agréable et doux, ça ne claque pas, la foulée est légère, l’impact au sol très dynamique, et détail … c’est douillet ! Oui ce sont des vrais chaussons ! Mon pied reste au sec en plus, ma chaussette est sèche quand je les retire , et ma cheville n’a même pas vrillé une seule fois sur les pavés enfin si, mais je n’avais pas vu le trottoir !  Que dire de plus … et elles courent vite ! Je les veux pour mon prochain marathon, il ne me reste plus qu’à économiser un peu et elles seront miennes, si j’avais su je ne me serais pas précipitée sur les Nike structure … arf c’est comme ça.

Je repars sans les runnings mais heureuse, car j’ai non seulement trouvé la paire de chaussures à mon pied, enfin mes pieds !, j’ai passé un excellent moment, j’ai rencontré des gens charmants, et je rentre avec un sourire jusqu’aux oreilles et des étoiles plein les yeux !

Merci JOOGING INTERNATIONAL et SAUCONY pour ce doux moment de folie !

Coco.

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Mes Nike Zoom Structure 18

Ce fut dans un premier temps un véritable coup de foudre visuel ! Le genre de truc sur lequel je focalise et qui devient vite une obsession … Le syndrôme de Coco Bradshaw !

Heureusement il y a une période géniale qui existe et qui s’appelle ” Les Soldes ” et un événement bien sympa aussi, propice aux petits cadeaux : La Saint Valentin !

Les 2 réunis font que j’ai pu acquérir ” mon précieux “.

Le plus extra de tout ça, c’est que j’ai un homme qui craque facilement devant les yeux doux de sa belle … et me voyant rôder auprès de la fameuse paire de runnings comme une âme en peine, a finalement cédé afin que je puisse les essayer sans attendre le 14 février !

Alors, je sautais dans mes souliers telle Cendrillon … Sauf que moi j’avais les deux ! Et en passant j’en profitais pour piquer la montre GPS TomTom de mon homme, histoire de tester un peu la bête.

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Et là ce fut le drame …

Et pourtant on m’avait dit : ” Attention Corinne, ce sont des runnings pour pronateurs ”

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Ça tombe bien JE suis pronatrice, un rendez vous avec ma podologue il y a un an m’avait permis de déterminer ma foulée,  ” le pied creux et à tendance pronatrice ”

Oh je sais ce que je fais non mais !!! Mais tête de mule que je suis je n’ai écouté que moi !

Oui, sauf qu’elles sont pour ” hyper pronateurs ” je dirais même, et que cela ne me va pas du tout du tout … Au bout de 4km je commence à avoir des ampoules, les chevilles très crispées, mon pied tape le sol à chaque impact, ça fait un tel boucan que j’entends même mes pas à travers mes écouteurs … L’impression d’être un éléphant qui court tellement mes pieds sont lourds.

Comme on me l’a expliqué par la suite, il vaut mieux éviter ce genre de chaussures qui  corrigerait la foulée … chaque pied est différent, il y a pas mal de marketing là dedans, autant investir dans une paires de runnings universelles ( ce que j’avais toujours fait auparavant ) et ensuite si besoin il y a, se faire confectionner une paire de semelles chez un podologue.

Alors ces jolies runnings m’accompagneront uniquement  sur mes virées shopping, ballade ! Avec un petit jean slim elles sont parfaites aussi ! ( On se console comme on peut … )

À très vite,

Coco.